27.11.2007
Pouvoir embarquer les services sur plusieurs supports, un atout majeur pour les acteurs du réseau social.

La contribution des réseaux sociaux au développement et à la promotion du Web 2.0 est aussi importante que celle du PC à l’essor de l’internet auprès du grand public. Nous sommes tous d’accord, les solutions de réseaux sociaux n’ont rien de transcendant aussi bien sur le plan technique que conceptuel. Ce qui est innovant, c’est l’idée et le principe. En effet, offrir un lieu virtuel permettant à des personnes de se rassembler et de partager leurs émotions, leurs idées ou tout simplement de maintenir un lien qui n’a pas pu l’être physiquement pour x raisons, c’est quand même assez génial.
Je connais des dizaines d’exemples de personnes qui se sont retrouvées sur ces réseaux, en ont rencontré d’autres qui avaient les mêmes centres d’intérêt ou bien encore qui ont trouvé leurs premiers clients avant même d’avoir monté leur société.
Les acteurs des réseaux sociaux ont fait un travail extraordinaire pour la diffusion des grands principes du Web 2.0 en les rendant concrets et accessibles aux non-initiés. Ce qui est intéressant avec cet outil, c’est ce mélange entre le ludique et le sérieux, le public et le davantage confidentiel, mais surtout la multiplicité de son utilisation : réseau d’amis, familial, de travail, de rencontres, groupe de lobbying, etc.
Cependant à l’heure de la mobilité et des objets communiquants, quelles sont les perspectives de développement pour ces acteurs ?
L’année 2007 va marquer un tournant majeur dans l’histoire du mobile. En effet, la plupart des acteurs de ce secteur ont lancé des produits vraiment intéressants et innovants, marquant une réelle rupture avec ce qui se faisait auparavant : Appel avec l’Iphone, Microsoft avec la version 6 de Microsoft Mobile, Symbian avec la V 9.1 de son OS, Google avec l’Open Handset Alliance autour d’Android.
Les opérateurs du telco en France ont eux aussi décidé d’accélérer le mouvement en lançant des forfaits basés sur le data « illimité » assez attractif : SFR avec l’offre Illimithics et Bouygues avec son Internet Mobile illimité à 7 Méga.
Ces « facilités » d’accès à l’internet couplées à des mobiles de plus en plus intelligents (la convergence des smartphones avec les PDA) poussent les abonnés à élargir leurs expériences d’utilisateurs. Dès lors, la première chose que demandera l’abonné, c’est de pouvoir accéder à son site Web sur son mobile, ce qui est déjà possible. Mais au-delà de ce service de base, il sera indispensable de lancer des services qui mettent en valeur toute la puissance des deux mondes (PC et Mobile), des services qui intègrent la photographie, la vidéo et sans aucun doute pour certains le GPS du mobile. C’est dans ce domaine que les acteurs du réseau social peuvent créer la différence avec des acteurs comme Yahoo ! ou Google et élargir leur modèle économique.
Je teste actuellement une solution qui s’appelle Radar, créée par la société américaine TinyPictures et qui a récemment levé 4 millions de dollars de Mohr Davidow Ventures. Le principe est assez simple. Si vous voulez envoyer une photo à vos amis par e-mail, vous utiliserez votre compte Radar; il apparaît immédiatement et tous les gens que vous avez invités voient votre photo et peuvent laisser un commentaire, en ligne ou sur leurs téléphones. Radar propose une application téléchargeable sur votre mobile (il faut vérifier la compatibilité de votre OS mobile).
Après activation de cette dernière, vous voyez défiler une série de vignettes des photos que vous avez postées. L’atout principal de Radar est de transformer chaque photo en une conversation. En sachant que les possesseurs de smartphones utilisent beaucoup les fonctions multimédia de leur appareil, cette société s’est bien positionnée, sur un marché encore vierge et occupé par des solutions moins abouties que la sienne.
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20.11.2007
Le portail Wap Orange pour l'Iphone
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19.11.2007
Donner de la mobilité aux services, un nouveau levier de développement pour les acteurs du Web
Depuis quelque temps, j’observe avec un grand intérêt le lancement des services multisupports des grands acteurs du web. Les premiers pas ont été franchis avec les applications qui s’installent sur le PC (ex : le widget eBay Desktop) pour faciliter l’accès aux informations et ainsi éviter de passer systématiquement par le site web. Le second pas a été fait avec les applications à installer sur le Mobile de l’utilisateur (ex : Yahoo ! Go) permettant ainsi de consulter son compte et l’actualité de n’importe où pour peu qu’on accède à un réseau Wifi ou que l’on soit abonné à un forfait GPRS, 3G ou 3G+.
C’est un tournant stratégique important pour ces acteurs. En effet, ils ont compris que ce n’est plus au client d’aller vers le service mais bien l’inverse. Pour séduire les nouveaux utilisateurs encore novices ou tout simplement conserver son portefeuille de clients, ces fournisseurs devront simplifier au maximum leurs services et prendre en compte au plus vite le nouvel environnement du client (Mobile/PC/TV). D’autant plus que cette contrainte va encore s’amplifier avec l’arrivée de la convergence des services (Mobile/Fixe/TV) dans le monde des Telco.
Mobilité de services, déportation de service, ou services Everywhere, ces termes vont devenir familiers et constituer le nouveau champ de bataille de tous les grands acteurs de Web et de ceux qui sont à la périphérie (opérateurs télécoms, éditeurs de logiciels, éditeurs de contenus, fabricants de matériels, sociétés de services, etc.).
Protéger et valoriser sa marque seront des points encore plus déterminants dans un marché devenu hyper concurrentiel. Cette stratégie passe par l’occupation de nouveaux territoires comme le mobile ou la TV et nécessite une nouvelle approche marketing basée sur la « présence d’esprit ». Le principe est simple : en occupant un maximum de supports technologiques du client (Mobile, PDA, PC, TV, etc.), d’une part on incite ce dernier à utiliser ses services plutôt que ceux des autres, et d’autre part, on intègre l’expérience utilisateur dans son offre. Un corolaire cependant à ce principe, c’est qu’il faut toujours innover et offrir des services de qualités et en adéquation avec les besoins du client…
Les premiers qui arriveront à se positionner sur la mobilité de service auront une longueur d’avance non négligeable sur leurs principaux concurrents. Je suis prêt à parier que cette nouvelle donne va bouleverser la hiérarchie actuelle et créer de nouvelles opportunités pour les nouveaux entrants.

Les enjeux en termes de développement économique et donc de chiffre d’affaires seront gigantesques : revenu publicitaire, vente de data, vente de services interactifs, services croisés avec les opérateurs telco, etc.
Cette nouvelle dimension va accroître le nombre de choix dans les nouveaux services proposés aux clients et pousser les acteurs du Web à être plus créatifs et à offrir des services plus innovants.
A suivre …
14:00 Publié dans Web 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.11.2007
In User we trust…

Voici un très bon hors-série du Courrier International sur le "tout ce qui est 2.0". Pour ceux qui ont toujours voulu savoir ce qui se cache dérriére ce mouvement et comprendre pourquoi il a tant changé notre vision du monde, précipitez vous dans vos librairies !
Après la lecture de ce dossiers, on mesure très bien combien le Net d’aujourd‘hui n’a plus rien avoir avec celui d’hier. Ce dossier nous liste les principales solutions et initiatives apparues sur le net au cours de ces dernières années modifiant pour toujours notre rapport avec les pouvoirs, la société et le monde…
Non, les modèles économiques du "tout ce qui est 2.0" ne sont pas basés essentiellement sur la publicité comme nous l’affirme Maurice Levy (PDG de Publicis) mais sur l’intelligence collective.
Oui le collectif, voilà l’essence et l’intérêt du "tout ce qui est 2.0".
Bonne lecture à toutes et à tous.
11:10 Publié dans Shopping | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.11.2007
Et si le PtoP n’était pas le pire pour l’industrie de la musique…

Des chercheuses anglaises (Birgitte Andersen et Marion Frenz) viennent de publier un rapport assez étonnant sur la relation entre l’utilisation du réseau PtoP et l’achat des CDs au Canada. Ce qu’on pouvait déjà deviner est enfin confirmée par cette étude : le PtoP n’est pas La cause principale de la baisse des ventes de CDs.
On apprend que la raison principale du succès du réseau PtoP, c’est la possibilité d'écouter un certain nombre de titres avant de les acheter ou la possibilité d'éviter l’achat d’un album si on ne trouve que deux titres qui nous intéressent.
Enfin, toujours d'après cette étude, seulement un quart des utilisateurs du réseau PtoP le font parce qu’ils ne veulent pas ou n’ont pas les moyens d’acheter les CDs.
Cette étude est bien fournie en chiffres et en références. Je précise aussi que ce rapport a été commandé par l’état canadien. Donc, on a là une parfaite neutralité.
Je vous invite à télécharger cette étude sur ce site.
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14.11.2007
Tim Wu, le cerveau de la stratégie de Google dans le mobile

Voici un excellent article concernant l’homme qui est à la base de la réflexion stratégique de Google concernant le mobile.
Je vous retranscris l’article du journal du net :
"Le 5 novembre, Google a dévoilé un projet que beaucoup attendaient depuis logntemps dans l'industrie du mobile. Ce n'est pas avec un GPhone, comme la rumeur l'annonçait, mais avec un système d'exploitation pour téléphones mobiles, baptisé Androïd, que le moteur de recherche a fait son entrée sur le marché. Autour de son projet, Google a rassemblé 33 partenaires et crée l'Open Handset Alliance, qui comprend notamment des opérateurs (T-Mobile, NTT DoCoMo, Telecom Italia, entre autres) et des fabricants, dont Samsung, Motorola, HTC, LG, Intel, Qualcomm et Broadcom.
Les cerveaux de Google à l'origine de ce projet ambitionnent encore une fois de changer les règle du jeu du marché. Une idée qui, cependant, ne vient pas d'eux, mais d'un homme quasi inconnu en dehors de quelques initiés : Tim Wu, professeur de droit à l'université de Columbia. C'est lui qui a créé le cadre intellectuel qui a inspiré la stratégie mobile de Google.
En février dernier, Tim Wu a publié un article dans l'International Journal of Communication, proposant une vision radicalement nouvelle de la liberté pour l'industrie sans fil américaine. Sa thèse est que les consommateurs devraient pouvoir utiliser n'importe quel terminal avec n'importe quel opérateur, et installer tous les programmes de leur choix sur leur mobile.
Des arguments qui ont trouvé une caisse de résonnance dans la frustration de Google envers un certain nombre d'opérateurs mobiles qui bloquent l'installation de ses applications sur les termianux de leurs abonnés. Comme Tim Wu, Google pense qu'une alliance ouverte et libre de droit va stimuler l'innovation dans l'industrie des mobiles."
Les jeux sont ouverts !
Sources: Le Journal Du net
19:21 Publié dans Mobile 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Après quelque temps d’absence…
C’est avec un très grand plaisir que je retrouve ce blog.
Il fallait au moins ce temps de silence et d’absence pour bien regarder ce qui se passe autour du web et tenter de dégager les grandes lignes sur ce qui va se faire après la folie du Web 2.0.
Sans aucun doute le mot qui me vient à l’esprit, c’est la mobilité.
Il me semble que c’est sur ce nouveau champ de bataille que les acteurs du net et de l’édition de logiciels vont s’affronter dans un futur très, très proche.

Cette orientation était parfaitement perceptible depuis que Google s’est lancé dans la bataille du mobile, ou plus précisément dans le développement d’un OS pour le mobile, l'Android.
17:10 Publié dans Mobile 2.0 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




